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title: "Mes interfaces — liste et schéma des flux"
module: platform
type: functional
status: active
updated: 2026-10-07
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# Mes interfaces

Une **interface** décrit un échange de données entre deux de vos applications : un export
comptable nocturne, une remontée de paie, une synchronisation d'annuaire. Cet écran les dessine :
des cartes reliées par des flèches, qui montrent d'un coup d'œil qui alimente qui.

C'est ce qui permet de répondre à « si cette application tombe, qui est touché ? » — la question
que personne ne peut traiter à partir d'une liste de fiches.

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## Accès

- Menu latéral : **Application › Mes interfaces**, entre « Ma Cartographie » et « Liste
  d'Applications ».
- URL : `/applications/interfaces`, onglet **« Mes interfaces »** du module Applications.
- Module : Applications (`80500101`), droit de **consultation**.
- Déclarer une interface demande le droit de **création** sur le module.

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## Deux lectures, une sous-navigation

L'écran présente les mêmes données de deux façons, au choix dans la sous-navigation posée à
gauche, juste au-dessus du contenu :

- **Liste des interfaces** — le tableau du module, avec sa recherche, ses tris, ses colonnes
  masquables et son export. C'est la vue qui reste utile même avec deux interfaces.
- **Cartographie** — le schéma des flux, qui répond à « qui alimente qui ? », ce qu'aucun tableau
  ne montre d'un coup d'œil.

### La liste des interfaces

La liste affiche trois colonnes de qualification :

- **Mode** : Automatique ou Manuel ;
- **Suivi** : Supervisé (le flux est surveillé) ou Documenté (il est seulement décrit) ;
- **Critique** : une coche verte pour une interface déclarée critique, une croix rouge sinon —
  les mêmes icônes que la colonne « Critique » des applications. En vue vignettes, un badge rouge.

Une interface dont le mode ou le suivi n'a pas été saisi s'affiche **« Non renseigné »**, jamais
« Manuel » ni « Documenté ».

Le panneau de filtres propose **Mode** (Automatique / Manuel / Non renseigné), **Suivi**
(Supervisé / Documenté / Non renseigné) et un interrupteur **« Interfaces critiques
uniquement »**. Cocher plusieurs valeurs d'un même filtre élargit la recherche (l'une **ou**
l'autre) ; combiner plusieurs filtres la restreint (l'un **et** l'autre). Exemple : Mode = Manuel
et critiques uniquement donne les flux critiques alimentés à la main.

Le bouton **Vignettes** affiche une carte par interface : source → destination, format, statut,
mode, suivi, criticité et entité, avec les mêmes actions que le tableau (modifier, supprimer,
sélectionner). Les exports peuvent inclure les colonnes Mode, Suivi et Critique (Oui/Non). Tout
cela vaut aussi dans l'onglet Interfaces de la fiche application.

**Interfaces à revoir.** Une interface dont la source ou la destination est non renseignée,
introuvable, archivée ou n'est plus en production dans aucune de vos entités porte un badge
orange **« À revoir »** ; le survoler indique quel côté pose problème (« Destination non
utilisée »…). Un bandeau en tête de liste les compte et propose de n'afficher qu'elles ; le
panneau de filtres offre le même choix (« Interfaces à revoir uniquement »). Sur la fiche d'une
application, le bandeau ne compte que les interfaces de cette application. Dans « Mes interfaces »,
les interfaces d'une entité supprimée ne sont plus listées ni comptées, comme sur la cartographie.

Les interfaces ne proposent pas d'étiquette QR : ce sont des flux entre applications, pas des
objets qu'on retrouve sur le terrain.

Par défaut, la liste montre **les interfaces les plus récemment créées en premier**. Le panneau de
filtres permet aussi de restreindre la liste à une application **source** ou à une application
**destination**.

## Le périmètre : tout votre groupe

Le schéma couvre **toutes les entités de votre groupe**, ensemble. C'est délibéré : un flux relie
souvent deux applications déployées dans des entités différentes, et les cloisonner couperait
justement les liaisons que l'écran doit rendre visibles.

Vous ne voyez que les entités de votre périmètre : un profil limité à certaines entités ne voit
que leurs interfaces.

## Lire le schéma

Le schéma dispose vos applications **en couches** : ce qui émet à gauche, ce qui reçoit à droite.
Une flèche va de la **source** vers la **destination**.

Chaque carte est la **vignette de la cartographie applicative**, et se lit de la même façon :

- le **fond** dit le statut de l'application, avec les teintes de votre cartographie ;
- un **liseré épais** signale une application développée en interne ;
- la **seconde ligne** porte le commentaire de cartographie (« Aucun » si rien n'est saisi) ;
- le **pied** nomme l'éditeur (🏭), tronqué s'il est long, puis les pictogrammes qui signalent
  une application critique, de nombreux utilisateurs, et son mode d'hébergement.

Le survol d'une carte affiche ses domaines fonctionnels.

La couleur de la flèche reprend le statut de l'interface :

| Trait | Statut |
|---|---|
| Vert plein | en production |
| Orange plein | en projet |
| Gris pointillé | sans statut |
| Ambre, petits pointillés | **à revoir** — remplace la couleur du statut (voir « Interfaces à revoir ») |

Chaque flèche porte le **nom de l'interface**, posé entre les deux colonnes qu'elle relie. Un nom
trop long est abrégé ; le survol de la flèche l'affiche en entier. Sur un schéma chargé, le bouton
à l'étiquette de la barre de zoom masque ou réaffiche les noms. En vue par domaine, une flèche
regroupe plusieurs interfaces : elle porte leur nombre à la place d'un nom.

**Vue par domaine : cliquez un flux** pour voir les interfaces qu'il regroupe. Un panneau s'ouvre
sous le schéma : pour chaque interface, son nom, l'application source et l'application
destination, et son statut. Un second clic sur le même flux, ou « tout réafficher », le referme.

Deux repères s'ajoutent à la couleur du trait, et se cumulent avec elle :

| Repère | Signification |
|---|---|
| Trait épais | interface critique |
| Rond creux au départ du trait | flux manuel |

Une interface dont le mode n'est pas renseigné n'a aucun repère : elle n'est jamais présentée
comme manuelle. Au survol, un trait indique son nom, son mode (automatique, manuel ou non
renseigné), son suivi (supervisé, documenté ou non renseigné) et s'il est critique. En vue par
domaine, un trait est épais s'il regroupe au moins une interface critique, et le détail du flux
qualifie chaque interface.

La **légende**, sous le schéma, rappelle tous ces codes — uniquement ceux qui figurent sur le
schéma affiché — et ses rangées Mode, Suivi et Criticité servent de filtre (voir ci-dessous).

**Cliquez une carte** pour isoler ses flux : tout ce qui ne la touche pas s'estompe. Un second
clic, ou le bouton « tout réafficher », rétablit la vue. Comme sur la cartographie applicative,
les boutons en haut à droite règlent le zoom et recentrent le plan ; la molette zoome, et un
glisser sur le fond déplace le plan.

### Filtrer le schéma

Les rangées **Mode**, **Suivi** et **Criticité** de la légende filtrent les interfaces dessinées.
Cliquer une entrée ne garde que les interfaces concernées ; recliquer la relâche. Plusieurs
entrées d'une même rangée s'additionnent (« Manuel » ou « Non renseigné ») ; des entrées de
rangées différentes se combinent (« Manuel » et « Critique »). « Non renseigné » est une entrée à
part entière : c'est la liste de ce qui reste à qualifier. Le chiffre de chaque entrée indique
combien d'interfaces elle retiendrait avec les autres filtres en place.

Les filtres actifs apparaissent au-dessus du schéma, avec « Tout effacer ». En vue par domaine,
les flux ne regroupent que les interfaces retenues. Si aucune interface ne correspond, le schéma
le dit et propose de retirer les filtres.

### Imprimer le schéma

Le bouton **« Impression PDF »**, au-dessus du schéma, imprime **la vue telle qu'elle est** : même
niveau de lecture (par application ou par domaine), mêmes filtres. Pour une revue de risques, on
filtre « Manuel » et « Critique », puis on imprime.

Le PDF, en A4 paysage, comprend :

- un **en-tête** : votre organisation, le niveau de lecture, le nombre d'interfaces dessinées
  (« 3 interfaces sur 12 » quand un filtre en écarte) et **les filtres appliqués**, en toutes
  lettres — ou « Toutes les interfaces, sans filtre ». Une page filtrée ne se lit donc jamais
  comme la liste complète de vos échanges ;
- dans ce même en-tête, les interfaces **à revoir**, par cause (« À revoir : 3 interfaces (1 avec
  une application non renseignée, 2 avec une application archivée) ») — elles sont dessinées, en
  pointillés ambre ;
- le **schéma** et sa **légende**, présentée comme celle de la cartographie ;
- une **liste des interfaces** : source, destination, nom complet, statut et qualification (mode,
  suivi, criticité), plus la cause en ambre pour une interface à revoir (« Destination archivée »). Elle donne le nom entier que le trait tronque, et, en vue par domaine, le
  détail de chaque flux regroupé. Une interface n'y figure qu'une fois, même si le schéma la trace
  vers plusieurs domaines.

Le bouton n'apparaît que lorsque le schéma dessine au moins une interface, et demande le droit de
consultation du module.

### Deux niveaux de lecture

Le sélecteur **« Par application » / « Par domaine »** change la granularité :

- **Par application** — une carte par application, une flèche par interface. C'est le détail : on
  voit exactement qui alimente quoi.
- **Par domaine** — une carte neutre par domaine fonctionnel, les interfaces agrégées. Le chiffre posé
  sur la flèche indique combien d'interfaces elle représente. C'est la vue d'ensemble, celle qui
  tient sur un écran quand le parc grossit.

Une application rattachée à plusieurs domaines apparaît dans chacun : c'est la réalité du
rattachement, et n'en retenir qu'un donnerait une vue d'ensemble fausse.

Une extrémité non renseignée ou introuvable n'a pas de domaine : en vue par domaine, elles sont
regroupées sur une carte par cause, « Non renseignées » et « Applications introuvables ». Une
application archivée ou non utilisée reste dans ses domaines. Un flux est à revoir (pointillés
ambre) dès qu'une des interfaces qu'il regroupe l'est.

### Interfaces à revoir

**Toutes vos interfaces sont dessinées**, même quand une de leurs extrémités pose problème. La règle
est celle de la liste des interfaces (badge « À revoir ») : une application source ou destination
est à revoir si elle est

| Cause | Sur le schéma |
|---|---|
| **Non renseignée** — l'interface n'a pas d'application à ce bout | une carte en pointillés ambre « Non renseignée » |
| **Introuvable** — l'application n'existe pas, ou n'appartient pas à votre groupe | une carte en pointillés ambre « Application introuvable » |
| **Archivée** | la vraie carte de l'application, en pointillés, avec la mention « Archivée » |
| **Non utilisée** — en production dans aucune de vos entités | la vraie carte, en pointillés ambre, avec la mention « Non utilisée » |

Une carte « Non renseignée » ou « Application introuvable » est propre à chaque interface : deux
interfaces vers « rien » ne semblent pas converger vers une même application. Une application
introuvable n'est **jamais nommée** : elle pourrait appartenir au portefeuille d'un autre client.

Le trait d'une interface à revoir est en **pointillés ambre**, et son survol donne la cause côté
par côté, avec les libellés de la liste (« Source archivée », « Destination non utilisée »).

Un bandeau ambre, au-dessus du schéma, compte ces interfaces par cause — avant filtre, comme le
bandeau de la liste. Pour les corriger, ouvrez la liste des interfaces et cliquez « Afficher
uniquement celles-ci ».

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## Quand il n'y a encore aucune interface

C'est le cas le plus fréquent, et l'écran ne s'en excuse pas : il propose des points de départ.

Cet écran ne s'affiche que s'il n'existe **aucune** interface : une interface dont une extrémité
est à revoir est dessinée, elle n'en fait pas un périmètre vide.

Vos applications qui ne participent à aucun échange sont listées, **les applications
critiques en tête** — ce sont celles dont un échange non documenté coûte le plus cher le jour d'une panne. Le
bouton **« Flux »** de chaque carte ouvre le formulaire avec cette application **déjà positionnée
comme source**.

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## Déclarer une interface

Le bouton **« Créer une nouvelle interface »**, sous les onglets du module comme « Créer une
nouvelle application » dans les autres onglets, sert que vous soyez sur la **liste** ou sur la
**cartographie** : l'interface créée apparaît aussitôt dans les deux vues. Il ouvre le formulaire
habituel des interfaces, celui de la fiche d'application : mêmes champs, mêmes règles.

Deux points d'attention :

- **Le sens compte.** L'« application source » du formulaire est celle qui **émet** la donnée,
  l'« application destination » celle qui la **reçoit**. C'est ce sens que les flèches affichent.
  Depuis la fiche d'une application, « Ajouter une interface sortante » pose cette application en
  source, « Ajouter une interface entrante » en destination. Une interface ne peut pas relier une
  application à elle-même : le formulaire le signale sous le champ concerné.
- **L'interface est créée sur votre entité de connexion.** Le formulaire vous laisse la corriger
  si l'échange concerne une autre entité du groupe.

Le formulaire s'ouvre sur ce qui définit l'interface : son **nom**, puis l'**application
source** et l'**application destination**, toutes deux obligatoires. Juste au-dessus, un encart
**« Sens du flux »** résume « source → destination » et se met à jour dès que vous changez l'une
des deux. Le bouton **« Inverser »** échange la source et la destination en un clic.

Quand vous partez d'une application (bouton « Ajouter une interface sortante » ou « entrante » de
sa fiche, ou « Flux » d'une carte), cette application est déjà posée et grisée. Un encart explique
pourquoi : « X envoie les données : choisissez l'application qui les reçoit » (ou « X reçoit les
données : choisissez l'application qui les envoie »). Le bouton « Inverser » n'est alors pas
proposé.

Le bouton « Ajouter » du panneau « Connecteurs / Interfaces » des fiches entité et adresse ouvre
ce même formulaire, l'entité (et l'adresse) déjà posées.

Une nouvelle interface est proposée au statut **« En production »** : à changer si le flux est
encore en projet ou n'est plus utilisé. Après l'enregistrement, la fenêtre se ferme et l'interface
apparaît en tête de liste.

Trois champs qualifient l'interface, juste après son statut :

- **Mode du flux** : Automatique ou Manuel ;
- **Suivi du flux** : Supervisé ou Documenté ;
- **Interface critique** : Oui ou Non.

Le mode et le suivi peuvent rester vides : l'interface est alors « non renseignée », et le reste
tant que personne ne l'a qualifiée — une interface neuve n'est jamais automatique ni supervisée
d'office. Ces champs figurent aussi sur la fiche d'une interface ouverte depuis une entité ou une
adresse.

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## Ce que l'écran ne fait pas encore

- **Pas de glisser-déposer** pour tracer un flux d'une carte à l'autre : la déclaration passe par
  le formulaire.
- **Les cartes ne se déplacent pas.** Leur position est calculée, pas enregistrée.
- **Le schéma a son propre PDF** (« Impression PDF », ci-dessus), il n'est pas inclus dans celui de la
  cartographie applicative.
- **Aucune alimentation automatique.** Les interfaces se déclarent à la main : aucune source
  technique disponible aujourd'hui ne porte l'information « A envoie à B ».

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## Voir aussi

- [Module Applications](application.md) — le portefeuille applicatif dans son ensemble.
- [Ma cartographie](application-map.md) — le plan des applications par domaine, et sa légende.
