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Ma cartographie — lire le portefeuille applicatif d'un coup d'œil
Actif platform functional Revu le 2026-09-28 platform/application-map.md

Ma cartographie

L'onglet « Ma Cartographie » du module Applications (/applications/map) présente votre portefeuille applicatif sous forme de plan : un bloc par domaine fonctionnel, et dans chaque bloc une vignette par application.

L'intérêt n'est pas de lister — la liste existe déjà — mais de voir : quatre informations sont codées dans l'apparence de chaque vignette, sans qu'on ait à cliquer ni à survoler.


Lire une vignette

┌──────────────────────────────┐
│ Compta / Finance          ⋮  │  ← nom de l'application
│ Cabinet comptable            │  ← commentaire de cartographie
│ 🏭 Sage   ■ ☁        ⇄2 🔑40  │  ← éditeur, marqueurs, licences
└──────────────────────────────┘
      ↑ fond = statut · liseré épais = développée en interne
Ce qu'on voit Ce que ça dit
Le fond le statut de l'application (voir la bande de légende en bas d'écran)
Le liseré épais et sombre application développée en interne
La seconde ligne le champ « commentaire cartographie » de la fiche (solution, prestataire, remarque…). Affiche « Aucun » tant qu'il est vide
🏭 nom l'éditeur de l'application : le nom de l'éditeur saisi sur la fiche, à défaut celui de la fiche fournisseur choisie dans le champ « Editeur ». Tronqué s'il est long, le nom complet s'affiche au survol. Rien quand aucun éditeur n'est renseigné
■ rouge application critique
👥 nombreux utilisateurs
☁ / 🖥 / 💻 hébergement : cloud ou SaaS / serveur d'infrastructure / serveur ou poste local
⇄ n nombre d'interfaces déclarées. Affiché même à zéro, en grisé : c'est ce qui rend visible ce qui reste à documenter
🔑 n nombre de licences achetées (voir ci-dessous). Absent tant qu'aucune licence n'est rattachée à l'application, et pour qui n'a pas le droit de consulter les licences

Comment se compte le nombre de licences

Le chiffre vient des licences saisies sur les fiches entité (onglet Licences), rattachées à l'application. Seules les licences en cours comptent : une licence dont la date de fin est passée est ignorée, une licence sans date de fin est considérée comme active.

  • Dans une entité, on retient la plus grande ligne, on n'additionne pas. Les lignes d'une même application sont en général des modules achetés pour les mêmes personnes : « Soin 93 » et « Facturation 93 » font 93 utilisateurs, pas 186. Pour un achat complémentaire, mettez à jour le nombre de la ligne existante plutôt que d'en créer une seconde.
  • Entre entités, on additionne : chaque entité achète ses propres droits. Sur le regroupement par entité, chaque colonne montre les licences de son entité ; ailleurs, la vignette montre le total de toutes vos entités visibles.
  • Des unités différentes ne s'additionnent pas. Le chiffre est celui de l'unité principale (celle qui compte le plus de licences), suivi d'un « + » quand d'autres unités existent ; le survol détaille le tout, par exemple « 150 licences achetées (utilisateur) · 2 entités · 4 VM ». « 2 entités » désigne les entités qui ont acheté dans l'unité affichée. L'unité est le champ libre « Unité » de la licence : « Utilisateurs », « Utilisateur/mois » et « utilisateur » comptent ensemble, mais « poste » et « PC » restent deux unités — choisissez une écriture et tenez-vous-y.

Les couleurs de statut sont celles du référentiel : elles sont rappelées dans la bande de légende en bas de l'écran, avec la signification de chaque pictogramme.


Organiser la vue

Les vignettes sont rangées par domaine fonctionnel.

La légende, sous le plan, est le filtre. C'est un panneau à rangées — Statut, Hébergement, Marqueurs, puis les repères non filtrables — qui donne la répartition chiffrée du parc. Chaque entrée est cliquable : un clic n'affiche que les applications concernées, un second clic le relâche. L'entrée retenue passe en sombre, impossible à confondre avec un simple survol.

Deux rangées se croisent : cliquer « En production » puis « SaaS » ne garde que les applications qui sont les deux. À l'intérieur d'une même rangée, les entrées s'additionnent — « En production » et « En projet » donnent les deux.

Les compteurs ne mentent pas quand un filtre est posé : celui d'une modalité se mesure toujours sur le parc filtré par les autres rangées, jamais par la sienne. Les autres statuts ne tombent donc pas à zéro dès qu'on en clique un, et la sélection reste élargissable.

Les filtres actifs s'affichent aussi en chips sous la barre d'outils, d'où on peut les retirer un à un ou tous à la fois.

Le type ne se filtre pas depuis la légende : il compte jusqu'à 27 valeurs, qui ne tiennent pas dans une bande. Il reste ce qu'il est sur le plan — le titre des sous-groupes de chaque domaine.

À l'intérieur d'un domaine, les applications sont sous-groupées par type.


Imprimer la cartographie

Impression PDF (barre d'actions) ouvre une page d'impression du plan entier. Le bouton n'est proposé que si au moins une application figure sur le plan : sans application rattachée à un domaine, il n'y a rien à imprimer.

Le PDF ne reprend pas vos filtres : il montre la carte complète, parce qu'un document qui circule sans son écran ne dit pas de quoi il a été filtré. Il s'annonce en tête — nom de l'entité, nombre d'applications et de domaines — et signale ce qu'il ne contient pas : les applications retirées de la cartographie et celles sans domaine, qui ne sont sur aucun plan.

Le plan est mis à l'échelle pour occuper la page — agrandi s'il est petit, réduit s'il est grand — et centré sur celle-ci. La légende imprimée est exactement celle de l'écran, symboles et effectifs compris ; elle n'y est simplement plus cliquable.

À partir de la page suivante, une annexe inventaire reprend le parc domaine par domaine, en tableau : pour chaque application, son type, son éditeur, son statut, son hébergement, ses interfaces émises et reçues, ses licences achetées, ses marqueurs (critique, nombreux utilisateurs, développée en interne) et son commentaire de cartographie en entier. Elle donne en clair ce que le plan réduit ne permet plus de lire, et ce que l'écran ne montre qu'au survol. Une application rattachée à plusieurs domaines y figure dans chacun d'eux.


Créer ou modifier un domaine

Créer un domaine (barre d'actions) ouvre un formulaire en deux temps : le nom, puis les applications qu'il porte. Deux façons de les désigner :

  • par type (par défaut) — le domaine prend toutes les applications des types choisis, sauf celles déjà rattachées à un autre domaine ;
  • une par une — vous désignez chaque application, sans cette réserve. C'est le mode à retenir pour un domaine qui ne suit aucun type.

Le bouton d'enregistrement reste inactif tant que le domaine n'a pas de nom et au moins une application : un domaine vide n'apparaîtrait sur aucun plan.

La description est libre et s'affiche sur le bloc du domaine.


Remettre une application retirée sur le plan

Applications retirées (barre d'actions) liste ce qui a été sorti de la cartographie. Chaque ligne rappelle le type, l'éditeur, l'hébergement et le nombre d'entités utilisatrices, pour décider sans ouvrir la fiche.

La recherche porte sur le nom, le type et l'éditeur ; Tout cocher ne prend que les lignes affichées, jamais celles que la recherche masque.

Une application marquée « Pas de besoin / abandonnée » perd ce statut en revenant sur le plan. Le badge le dit dans la liste, et une confirmation le redemande avant d'enregistrer.


Ranger le plan

Le plan se range à la souris, et au clavier.

Déplacer un domaine : attrapez-le par la poignée ⠿ de son en-tête et posez-le où vous voulez sur le plan — à côté d'un autre domaine, en dessous, ou à l'écart. La position est enregistrée et propre à votre entité.

Le plan n'a pas de bord : il s'étend dans les quatre directions. Glissez le fond pour vous y déplacer, la molette pour zoomer, et Recentrer pour tout cadrer d'un coup.

Élargir un domaine : attrapez le bord droit de la carte et tirez — ou passez par Élargir et Rétrécir dans son menu ⋮, qui font la même chose au clavier comme à la souris. La largeur s'aimante sur des crans ; elle ne se règle pas au pixel. Une carte large étale ses blocs de type côte à côte au lieu de les empiler — c'est ce qui rend lisible un domaine fourni sans l'allonger indéfiniment vers le bas. Trois largeurs sont possibles ; le plafond vient de ce qui tient sur une page à l'impression.

Deux domaines ne se superposent jamais. Si vous en lâchez un sur un autre, il se range à côté — du côté le plus proche de l'endroit visé — et ne descend en dessous que si aucun côté ne s'ouvre. Même chose quand vous élargissez une carte : ce sont ses voisines qui s'écartent, la carte élargie ne bouge pas.

Déplacer une application : attrapez la vignette.

  • dans son domaine — elle se range à l'intérieur de son bloc de type. Le dépôt dans le bloc d'un autre type est refusé : le type est une propriété de l'application, pas de sa place ;
  • vers un autre domaine — un dialogue s'ouvre et demande confirmation, parce que le déplacement fait trois choses d'un coup.

Pendant le glissement, chaque domaine affiche une zone d'accueil en pointillés. Elle sert aux domaines qui ne contiennent encore aucune application du type déplacé : sans elle, il n'y aurait nulle part où lâcher la vignette.

Ce que le dialogue de déplacement annonce

  1. l'application quitte le domaine d'origine et rejoint le domaine cible ;
  2. si le domaine d'origine ne portait que cette application, il est supprimé en même temps — le dialogue le dit dans sa question.

Tant que vous n'avez pas confirmé, rien n'a bougé : la vignette revient à sa place et la cartographie reste telle quelle.

Le rangement demande le droit de modification sur le module Applications. Sans lui, aucune poignée n'est affichée — pas de geste qui échoue silencieusement. Ce droit porte sur la carte, pas sur chaque application : une application du catalogue ISI, que vous ne pouvez pas modifier, se range malgré tout sur votre plan.

Sur un écran étroit, le plan redevient une simple pile verticale et le placement est désactivé : une disposition libre ne se réagence pas sur un téléphone. Les positions ne sont pas perdues, elles ne sont simplement pas appliquées.

Ce que le placement ne garantit pas

La hauteur d'une carte dépend de son contenu — le nombre d'applications, la description — et c'est le navigateur qui la décide. Trois conséquences :

  • une carte qui s'allonge parce qu'on lui a ajouté des applications peut finir par recouvrir sa voisine du dessous, sans que personne n'ait rien déplacé ;
  • un domaine jamais positionné se range automatiquement sur une grille de hauteur moyenne : une carte particulièrement haute peut y déborder ;
  • l'export PDF rend les positions telles qu'elles sont enregistrées.

Il suffit de redéplacer la carte concernée pour que tout se remette en ordre.


Agir depuis une vignette

Le menu ⋮ de chaque vignette donne accès à la fiche de l'application, à sa modification, aux entités utilisatrices, et au retrait de la cartographie ou du domaine.

Retirer une application, modifier ou supprimer un domaine demandent le droit de modification sur le module Applications — le même que pour ranger le plan. Sans lui, ces entrées ne sont pas proposées : ni les « Retirer » des vignettes, ni le menu ⋮ du domaine. La suppression d'un domaine est définitive ; ses applications, elles, restent au catalogue.

« Retirer de la cartographie » agit pour tout le groupe, pas pour une entité.


Ce que la cartographie ne fait pas

  • Les positions des applications à l'intérieur d'un domaine ne se règlent que par bloc de type : une application ne quitte pas le bloc de son type.
  • Les liaisons entre applications ne sont pas tracées ici — elles ont leur propre écran, Mes interfaces.
  • Les couleurs et libellés du référentiel ne sont pas personnalisables pour le moment.

Voir aussi